C’est la question à laquelle répondent Salesforce et la société Good Goût dans un parcours riche en expériences qui propulse le consommateur/visiteur dans 65 ans. Ouf ! L’humain est encore le maître du jeu. Mais l'IA n'est jamais très loin. Cela se passe à la prochaine Keynote de Maddyness, le 31 janvier prochain à Paris.

 

« Demain se construit aujourd’hui ». Tel est le thème de la prochaine Keynote de Maddyness dont Salesforce est partenaire pour la deuxième année consécutive. Loin des thèses alarmistes de la science-fiction, Maddyness défend l’idée d’un futur positif et altruiste. Le pari de cette édition : plonger le visiteur dans une journée type - forcément heureuse - en l’an …2084 ! Les discussions porteront autour de trois thématiques : le travail, la consommation et le bien-être.

L’occasion pour Olivier Derrien, le Directeur général de Salesforce France, d’intervenir dans le cadre des débats sur la question de l'happycratie, en posant ce dilemme : nouvelle industrie ou véritable révolution managériale ? Pour Salesforce France, vainqueur pour sa toute première participation du classement Great place to work, la réponse est évidente : un employé heureux fait un client satisfait. Du reste, 60% des salariés français interrogés l’an passé par BVA et Salesforce, placent la satisfaction au travail en tête de leurs priorités. Un vrai défi à relever pour les entreprises à l’heure où la digitalisation et l’intelligence artificielle vont profondément bouleverser nos habitudes. Mais un défi risqué : 1 salarié sur deux considère dans cette même étude que les entreprises ne les accompagnent pas suffisamment dans la transmission des savoirs et dans la formation.

La Maddy Keynote va également permettre à trois startups de raconter dans le cadre d’un workshop comment Salesforce les aide au quotidien dans la gestion de leurs relations clients. Il s'agit de Romain Cornu, le CMO de Datananas, dont le logiciel de Lead Relationship Management permet d’industrialiser la prospection de nouveaux comptes en B2B, d' Arnaud Katz, CEO de Bird-Office, dédiée à l’organisation d’événements internes pour les entreprises en France, Belgique, Suisse et Londres et enfin de David Vauthrin, co-Founder et Chief Marketing Officier de Finalcad, le leader mondial de la transformation numérique pour la construction, les infrastructures, l'énergie et les concessions.

Par ailleurs, Salesforce proposera aux visiteurs une expérience immersive de consommation en 2084 avec l’entreprise d’alimentation pour jeunes enfants Good Goût. Objet de l’étude ? La compote de pommes, depuis la culture du fruit jusqu’à sa transformation et sa distribution. Sur 80 m2 et trois espaces interactifs, le visiteur découvrira ainsi comment imaginer les compotes de demain, suivre la chaîne logistique, accéder à la traçabilité des fruits, et révolutionner les parcours clients. Autant d’évolutions rendues possibles grâce aux technologies Salesforce.

  • Première étape : comment créer les meilleurs goûts avec le meilleur impact pour la planète ? Vaste question à laquelle Einstein, la plateforme d’Intelligence Artificielle de Salesforce apporte une réponse grâce à l’analyse de l’évolution des goûts des consommateurs. La compote de pommes a le vent en poupe ? Avec son modèle prédictif, Einstein a anticipé le boom et listé de nouveaux producteurs répondant aux critères environnementaux très précis de Good Goût. Liste validée, le recrutement peut démarrer. La ferme connectée permet ensuite à Good Goût de suivre en temps réel la maturation des pommes. Leçon numéro un de ce laboratoire du goût : une meilleure anticipation des préférences des consommateurs permet de réduire les surplus et les déchets, impactant ainsi positivement l’environnement.
  • Deuxième étape : la logistique fait elle aussi un bond dans le futur. Car les pommes récoltées sont acheminées dans un conteneur connecté pour s’assurer des bonnes conditions de transport. Un capteur envoie à Good Goût la température, les conditions d’humidité et les secousses subies par des fruits. En cas de problème, l’état des pommes est contrôlé par l’Intelligence Artificielle à l’arrivée en production. Leçon numéro deux : Einstein permet un contrôle qualité augmenté.
  • Troisième étape : la transformation et l’expédition. Sur le site de Good Goût, Claire Martin, une jeune mère de famille, s’apprête à reprendre son historique de commande quand son fils lui dit qu’il ne veut plus manger de compote de pommes. Aïe! Le chatbot conseille alors à Claire de nouvelles recettes adaptées à l’âge de son fils et modifie la commande en cours. Leçon numéro trois : l’agilité technologique permet à Good Goût d’être réactif. Celle-ci n’a plus qu’à être expédiée par drone. Nous sommes en 2084 ! Même pas peur.
  • Quatrième étape de cette promenade futuriste : le bar à compotes. Car non content de tester les goûts de demain, le consommateur va ainsi participer à leur développement. Un choix éclairé en toute transparence : les clients qui ont accès aux informations sur les produits, les salariés de Good Goût qui découvrent les choix des consommateurs. Baby centric la compote !
  • Enfin, la balade ne serait pas complète sans la vision partagée du co-fondateur de Good Goût, Mikaël Aubertin. C'est ce que le visiteur découvrira dans cette dernière étape dédiée aux secrets de la relation client selon Good Goût. Vidéos à l'appui, les visiteurs pourront se familiariser avec sa perception de l'évolution de la consommation à l'horizon 2084, se plonger dans ses best practices de vente et de marketing grâce aux outils Salesforce et se projeter sur le futur de son éco-système producteurs/Distributeurs/clients.