Rendre le monde meilleur en luttant contre la pauvreté, en défendant l’égalité et en maîtrisant l’impact de leurs activités sur l’environnement, ce sont des convictions partagées par de plus en plus d’entreprises. Cynisme ? Réelles convictions ? Le citoyen sceptique peut toujours regarder les actions concrètes mises en place par les entreprises pour en juger.
Voici les raisons pour lesquelles nous pensons sincèrement que nous avons un rôle à jouer pour le bien-être de tous.

Humanisme, écologie et profits sont compatibles dans une économie de marché. Cette affirmation n’est pas seulement souhaitable. Elle représente le seul chemin à suivre pour toute entreprise soucieuse de pérenniser ses activités, de se développer et de générer non seulement des bénéfices financiers mais aussi d’être acteur du progrès.

Car cette volonté de progrès s’ancre dans un humanisme profond et pragmatique : dans un monde pacifié, durable et dans lequel les gens vivent heureux, les entreprises humaines fonctionnent mieux. Le but commun et macro-économique de toute entreprise humaine, qui est l’amélioration des conditions de vie, ne doit donc pas être perdu au profit de l’impératif à court terme du business ; il doit se vivre au quotidien.

Les nouveaux KPIs du XXIe siècle

Les bouleversements climatiques, la pollution des océans, la rareté des matières premières, la prise de conscience même de la finitude du monde conduisent à une remise en question de notre modèle de développement. Le bonheur des gens peut représenter un indicateur fiable d’évaluation de la richesse d’un pays ou d’une entreprise. La popularité croissante du baromètre annuel Great Place To Work est le témoin le plus frappant de cette nouvelle vague de KPIs qui parlent de plus en plus aux candidats.

Aujourd’hui, la santé d’une entreprise ne se mesure plus à l’aune de son seul bilan comptable. Les mentalités ont évolué et les attentes des citoyens (clients, futurs collaborateurs et futurs partenaires) en matière de lutte contre le réchauffement climatique et de justice sociale sont fortes. Ils exigent des actions, et pas uniquement de la part des acteurs publics.
Attentifs au comportement des entreprises, informés en continu grâce au digital, les clients (et en particulier les plus jeunes) s’opposent sans hésiter aux activités en contradiction avec leurs valeurs.
Pour conserver leurs clients, pour attirer et satisfaire les collaborateurs les plus talentueux, pour nouer des partenariats avec des entreprises exigeantes en matière de RSE, les entreprises doivent s’adapter. Il ne suffit plus de produire un bien ou un service pour le vendre, il faut le produire en respectant une éthique. 62 % des consommateurs français veulent consommer de manière plus responsable.
 

La RSE, nouveau socle de performance

Appréhender la RSE comme une accumulation de ligne de coûts supplémentaires, c’est aborder le sujet avec des œillères. Selon une étude commandée par France-Stratégie sur la période 2015-2016, les entreprises respectant de bonnes pratiques RSE affichaient des résultats économiques supérieurs de 13 %. Une autre étude, menée par la société de gestion Amundi, montre que les entreprises cotées les plus engagées sur la RSE offraient plus de garanties aux investisseurs (maîtrise des risques) et surperformaient en bourse.
 

Notre conviction : un monde meilleur est possible

Chez Salesforce par exemple, comme dans d’autres entreprises, des valeurs fortes sont affirmées pour agir en faveur d’un monde plus juste et plus respectueux des autres et de la nature. Nous sommes convaincus que :

  • un monde pacifié est la première condition d’une croissance durable et saine ;
  • une entreprise doit se placer au service de ses clients, collaborateurs et parties prenantes pour être durable ;
  • la protection de la planète est l’affaire de tous, individus, organisations, entreprises ;
  • le respect des différences permet d’aller plus loin, ensemble ;
  • être « heureux » et être soi-même au travail devraient être des droits.

Ces convictions ne valent que si elles sont suivies de pratiques concrètes, profondément ancrées dans les structures d’entreprise comme une véritable éthique quotidienne - que ce soit par exemple l’Ohana ou le modèle 1-1-1 chez Salesforce. C’est pour cela que nous pouvons l’affirmer : oui, nous pensons que les entreprises ont intérêt à rendre le monde meilleur.